Ce que tu traverses a un sens.
On le découvre ensemble.
Ma méthode
Je n’utilise pas de scripts. Je n’ai pas de protocole fixe. Mais j’ai une approche — précise, et incarnée. Je pars toujours du corps : les sensations, les tensions, les endroits qui se contractent quand tu parles de ce que tu traverses. C’est souvent lui qui montre le chemin, avant même les mots.
L’IFS, mon cadre principal
Mon cadre de travail principal, c’est l’IFS — les systèmes familiaux intérieurs (Internal Family Systems). L’idée de départ est simple : nous sommes tous faits de plusieurs parties. Une part de toi veut avancer, une autre a peur ; une part voudrait parler, une autre préfère se taire pour ne pas déranger. C’est normal — ces parties se sont construites au fil de nos expériences, souvent pour nous protéger de la douleur.
Le problème, c’est que parfois elles se contredisent, ou restent enfermées dans un rôle qu’elles ont pris il y a longtemps. On se sent alors coincé·e, tiraillé·e, sans toujours savoir pourquoi.
La bonne nouvelle, c’est que ces parties ne sont pas figées. En allant à leur rencontre — les écouter, comprendre ce qu’elles portent et ce qu’elles ont cherché à protéger — on peut les alléger de leurs fardeaux. Elles retrouvent leur juste place, et toi, tu retrouves de l’équilibre et un espace intérieur plus calme.
Le corps et les blessures anciennes
À côté de l’IFS, je travaille directement avec le corps. À travers des interventions somatiques et des méditations guidées, on va contacter les endroits où d’anciennes blessures — parfois de l’enfance — sont restées inscrites, pour les accueillir et les apaiser. Le corps garde la mémoire de ce qu’on a vécu ; c’est aussi par lui qu’on peut se réparer.
La pleine conscience et la respiration
Elles accompagnent tout ce travail : elles t’aident à rester présent·e, à te réguler, à revenir à toi quand c’est trop. Ce sont des outils simples, que tu peux emporter avec toi, bien au-delà de nos séances.
On ne guérit pas seul·e
On se construit dans le lien. On guérit dans le lien.
Tout petits, nous nous construisons dans le regard des autres — nos parents, l'école, la société. Ce regard nous façonne, et c'est parfois là aussi qu'on se blesse.
C'est pourquoi rien ne se dénoue vraiment seul·e, dans sa tête. Une douleur gardée pour soi reste figée ; vue, dite, accueillie par le regard d'un autre, elle se remet en mouvement. Tant qu'elle reste tue, la honte nous enferme — nommée devant un témoin bienveillant, elle perd son emprise. Un deuil porté seul·e nous écrase — partagé, il devient un chemin qu'on peut traverser.
On trouve ce lien dans le cercle, mais aussi en tête-à-tête : dès que la parole se libère, quelque chose, déjà se dénoue. C'est là que la guérison commence.
Le but
Le but n’est jamais de « régler » quelque chose depuis l’extérieur, ni de faire disparaître ce que tu traverses. C’est d’aller à la racine, pour un apaisement qui dure — et pour te sentir de nouveau relié·e, entier·e, toi.
Si quelque chose là-dedans résonne, on peut commencer par en parler.
« Son expertise et les âmes qu’elle a rassemblées ont créé un espace sacré de connexion et de guérison. »
— Michelle
Questions fréquentes
En quoi ton approche est différente d’une thérapie plus classique ?
Je suis thérapeute, donc ce que je propose est bien une forme de thérapie — mais elle ne se limite pas à un accompagnement classique basé uniquement sur la parole. J’intègre l’IFS, le travail somatique et la pleine conscience pour aller chercher ce qui se joue dans le corps, pas seulement dans les mots. C’est une thérapie incarnée, qui vient enrichir une approche plus traditionnelle.
Est-ce que c’est pour moi ?
Si tu traverses une transition — un deuil, une rupture, un changement de cap — et que tu sens qu’il y a quelque chose de plus profond à explorer, oui. Tu n’as pas besoin d’aller bien pour commencer. Tu as juste besoin de vouloir comprendre.
Comment ça se passe concrètement ?
Ça dépend du format que tu choisis : séances individuelles, groupes de soutien en ligne, ou ateliers en présentiel. Mais dans les trois cas, la base est la même : la sécurité, la présence, et la possibilité de te sentir enfin vu·e, entendu·e, et de faire partie de quelque chose. Parce que les émotions les plus lourdes, comme la honte, ne se dissolvent vraiment que lorsqu’elles sont accueillies par le regard de l’autre. Que ce soit en tête-à-tête ou au sein d’un groupe, chaque format est pensé pour t’offrir un espace où tu peux déposer ce que tu portes, à ton rythme.